On entend souvent le dépassement de soi comme une performance. Courir un marathon. Gravir un sommet. Repousser ses limites.

Mais pour beaucoup de femmes que j’accompagne — et pour moi-même — le vrai dépassement de soi, c’est autre chose.

C’est se lever le matin quand le deuil est encore frais. Puis reprendre la parole quand on s’est oubliée pendant des années. C’est dire non pour la première fois. C’est se regarder dans le miroir sans se demander qui est cette femme en face.

« Le dépassement de soi, c’est se relever de ce qui nous a brisées — millimètre par millimètre. »

Quand la vie brise ce qu’on croyait solide

Il y a des moments dans une vie où tout s’accélère en même temps. Le travail. La famille. Les responsabilités. Et, parfois, par-dessus tout ça, une épreuve qui n’était pas prévue.

Pour moi, c’est arrivé à plusieurs reprises. Un licenciement économique après le Covid. Des années d’aidance familiale auprès de ma mère après son AVC. Le deuil de mon père, puis de ma mère. Un fils diagnostiqué HPI, TDA, TOP, que j’ai accompagné sans filet pendant des années.

À chaque fois, j’ai eu le choix. Rester sous les décombres. Ou me remettre en marche.

Je ne dis pas que c’était simple. Je dis que c’était possible. Pas d’un coup. Pas héroïquement. Millimètre par millimètre.

Le dépassement de soi n’est pas une injonction à être forte

C’est là où je veux être précise, parce que c’est important.

Le dépassement de soi n’est pas « sois forte ». Ce n’est pas tenir encore plus. Ce n’est pas sourire quand on souffre ou porter davantage quand on est déjà à genoux.

Le vrai dépassement de soi, c’est :

  • Reconnaître qu’on a touché le fond — sans en avoir honte
  • Accepter de demander de l’aide quand on en a besoin
  • Choisir de bouger d’un centimètre plutôt que d’attendre de tout comprendre
  • Se faire confiance alors qu’on a tout perdu, confiance en soi
  • • Recommencer : différemment, pas parfaitement

C’est ça la transformation personnelle réelle. Pas les discours de motivation. Pas les citations sur les réseaux. Le mouvement concret, dans le réel, même quand c’est inconfortable.

Pourquoi les femmes ont du mal à se dépasser

Parce qu’on leur a appris que se dépasser, c’est faire plus pour les autres. Pas pour soi.

Beaucoup de femmes que j’accompagne ont une capacité extraordinaire à se surpasser pour leur famille, leur travail, leurs proches. Mais, quand il s’agit de se choisir — de poser un acte pour elles-mêmes — elles se retrouvent paralysées.

La culpabilité s’installe. « Et si je déçois quelqu’un ? » « Et si je n’y arrive pas ? » « Et si ce n’est pas le bon moment ? »

Le bon moment, c’est maintenant. Pas quand les enfants seront grands. Pas quand le travail sera moins chargé. Maintenant — avec ce que vous avez, là où vous êtes.

Ce que j’ai appris sur le dépassement de soi — par le vécu

Quand j’ai été licenciée, j’aurais pu repartir chercher un poste similaire. C’était la voie la plus logique, la plus sécurisante.

À la place, je me suis posé une question que je n’avais jamais osé poser : Qu’est-ce que je fais le mieux ?

Écouter. Questionner. Faire résonner.

J’avais 40 ans. J’ai entamé une formation de coaching de 15 mois chez Coach Académie. Et, là, quelque chose s’est ouvert que je n’attendais plus.

Ce n’était pas un dépassement de soi spectaculaire. C’était une décision. Un premier pas. Et, puis un autre.

« On ne se dépasse pas en une seule journée. On se dépasse en choisissant, chaque jour, de ne pas rester là où on était hier. »

Le dépassement de soi dans le coaching : comment ça se passe concrètement

Quand j’accompagne une femme dans un processus de dépassement de soi, je ne lui propose pas des exercices de motivation ou des tableaux de vision.

Je lui pose une question : Quel est le moment exact où tu t’abandonnes ? »

Pas en général. Le moment précis. La situation concrète où elle dit oui alors qu’elle pense non. Où elle recule alors qu’elle voulait avancer. Où le schéma se répète.

C’est de là que part le travail. Identifier. Comprendre. Transformer. Enraciner.

C’est exactement la structure du Parcours A.C.T.E 4 semaines pour transformer un schéma répétitif en posture alignée.

Vous êtes déjà en train de vous dépasser

Si vous lisez ces mots, c’est que quelque chose en vous cherche à bouger.

Peut-être que vous traversez une période difficile. Vous sentez que quelque chose doit changer mais vous ne savez pas encore quoi . Peut-être que vous êtes épuisée de vous adapter à tout le monde sauf à vous-même et que vous ne vous reconnaissez plus. »

Ce n’est pas une faiblesse. C’est le signal que le dépassement de soi est en train de commencer.

Il ne ressemble pas à ce qu’on vous a montré. Il est plus discret. Plus intime. Plus réel.

Et il commence ici — par la décision de ne plus rester spectatrice de votre propre vie.

Le Parcours A.C.T.E — 4 semaines pour vous relever

Un accompagnement structuré pour transformer le schéma qui vous retient en posture alignée. Pour celles qui sont prêtes à passer à l’action — même si c’est inconfortable.

2 places ouvertes par mois.

👉 Je candidate au Parcours A.C.T.E

— Deborah Gabay · DéboCoach

Coach pour femmes en transition · Île-de-France & en ligne