Prendre conscience de ses maux en écoutant son corps – santé mentale et coaching

La santé mentale et le coaching sont intimement liés. Quand le corps envoie des signaux — fatigue, tensions, mal-être —, c’est souvent le signe qu’un travail intérieur s’impose. Voici mon histoire, et pourquoi le coaching a tout changé.

La « mal-a-dit » : quand la santé mentale envoie des signaux

Il y a plus d’un an, j’ai entamé une formation de coaching.

Lorsque j’ai pris cette décision, je ne cherchais pas simplement une reconversion professionnelle.
Quelque chose, au fond de moi, appelait à être entendu.
Une sensation diffuse, difficile à nommer.
Un inconfort intérieur que je n’arrivais plus à ignorer.

Avec le recul, je peux dire aujourd’hui que je vivais ce que j’appelle une « mal-a-dit ».
Un mal intérieur.
Un espace en moi où je refusais encore de voir qui j’étais réellement.

À cette période, ma santé mentale était fragilisée.
Le licenciement économique n’a pas été uniquement une perte professionnelle. Il a été un déclencheur.
Un moment charnière.
Un arrêt brutal qui m’a obligée à me confronter à une question simple… et vertigineuse :
Qui suis-je, si je ne suis plus ce que je faisais ?

Je ne savais plus ce que je voulais.
Mais je savais ce que je ne voulais plus.

Un je ne voulais plus subir.
Deux, je ne voulais plus attendre.
Trois, je ne voulais plus survivre dans une vie qui ne me ressemblait plus.

Je voulais être.

C’est souvent dans ces moments de rupture que l’on commence à comprendre à quel point notre histoire, notre éducation et nos croyances influencent nos choix d’adulte.
J’en parle plus en détail dans cet article.

Santé mentale et coaching : quand la transformation commence

Lorsque j’ai intégré Coach Académie, j’étais loin d’imaginer à quel point cette formation allait venir toucher des zones en moi que je ne soupçonnais même pas.

À ce moment-là, mon mental était saturé.
Mon corps, lui aussi, exprimait des tensions, des fatigues, des maux que je ne prenais pas le temps d’écouter.

Certaines approches explorent aussi ce lien entre corps, émotions et vécu intérieur.

Aujourd’hui, je ne dirais pas que le corps « rend malade pour parler ».
Mais, je peux dire que, personnellement, il a été un signal.
Un langage que je n’avais pas encore appris à traduire.

Je n’avais aucune vision claire de ce qui allait se passer.
Je savais seulement qu’il fallait que quelque chose change.
Et, que continuer comme avant n’était plus possible.

Et, c’est précisément ce que je retrouve aujourd’hui chez beaucoup de femmes que j’accompagne :
ce moment suspendu où l’on sent que quelque chose doit évoluer… sans encore savoir comment.

Le mythe de « ma vérité est la vérité »

Quand je suis arrivée dans cette formation, du haut de mes 41 ans et de mon mètre soixante-huit à peine, je pensais encore que ma vérité était LA vérité.

Je pensais naïvement que ma manière de voir le monde était la bonne.
La seule possible.

J’étais une pile électrique.
Un tigre enfermé dans une cage.

Mon cerveau tournait en boucle.
J’avais une envie immense de vivre intensément.
Et pourtant…

J’entamais des dizaines de projets.
Que j’abandonnais dès que la difficulté devenait trop inconfortable.

Parce qu’il est terriblement tentant de se dire :
« C’est trop dur. Je n’y arriverai pas. »

Et derrière cette phrase, il y a souvent autre chose :
La peur d’échouer.
Mais aussi… la peur de réussir.

Le syndrome silencieux de la peur de réussir

Pourquoi autant de femmes restent dans un travail qui ne les nourrit plus ?

Pourquoi autant de femmes se sentent enfermées dans le « je ne peux pas » ?
Dans le « c’est compliqué » ?
Dans le « ce n’est pas pour moi » ?

Lorsque j’ai intégré cette formation, j’ai fait quelque chose que je n’avais jamais fait :
J’ai investi en moi.

Dans un contexte de perte de salaire.
>Dans une période d’incertitude totale.
>Dans une phase de transformation personnelle intense.

Et je dois être honnête :
Ce n’a pas été confortable.

Parce que j’ai dû arrêter de chercher la reconnaissance extérieure.
J’ai dû accepter que tout n’était pas dirigé contre moi.
J’ai dû apprendre à m’ancrer.

Et surtout, j’ai dû comprendre une chose essentielle :
👉 Le regard de l’autre parle souvent de son histoire.
👉 Pas forcément de la mienne.

Ces mécanismes influencent aussi notre manière de communiquer, parfois même ce que nous choisissons de dire… ou de taire.
J’explore ce sujet plus en profondeur ici.

Les masques sociaux et la peur d’être vraiment soi

Pendant longtemps, j’ai revendiqué mon exubérance.
Parler fort.
Prendre de la place.
Sur-réagir.

Pas pour être vue.
Mais pour masquer un vide intérieur.
Un manque de confiance.
Un manque d’estime.

Je préférais me cacher derrière un personnage.
Plutôt que de prendre le risque d’être moi.

Il m’aura fallu plus de 40 ans pour comprendre que je ne voulais pas être « comme tout le monde ».
Je voulais être moi.
En paix avec moi-même.

Quand le corps et le mental deviennent des alliés

Le jour où j’ai accepté que mon corps n’était pas mon ennemi…
Que mes émotions n’étaient pas un problème…
Que ma sensibilité n’était pas une faiblesse…

Quelque chose s’est apaisé.

J’ai compris que la joie, le bonheur, la paix intérieure ne sont pas des destinations.
Ce sont des cultures.
Des choix.
Des apprentissages.

Aujourd’hui, c’est exactement ce que j’accompagne chez les femmes :
Retrouver cet espace intérieur où l’on peut enfin être soi, sans masque.
Prendre soin de sa santé mentale n’est pas un luxe. C’est une nécessité.

Si ce texte résonne en toi, ce n’est peut-être pas un hasard.

Parfois, la vie nous ralentit pour nous obliger à nous rencontrer.

Et parfois, ce que l’on appelle « perte », « crise » ou « échec »…
n’est que le début d’un réalignement profond.

Si tu ressens que c’est le moment d’explorer cela pour toi,
je t’explique ici comment se déroule une séance :

👉 Découvrir la séance 60 minutes : Action


Cet article a été écrit au début de mon chemin, quand je vivais moi-même cette transformation. Aujourd’hui j’accompagne des femmes qui traversent les mêmes épreuves.

👉 Découvrir comment je peux t’accompagner

1 commentaire

  1. […] Quand j’ ai décidé de faire cette formation je m’imaginais un tenant , un aboutissant. Je projetais la formation avec un apprentissage, un but et un boulot idéal. Au final je me suis rendu compte qu’en devant écrire mon mémoire je n’étais plus la même personne. J’avais appris à me connaitre. Je m’acceptais avec mes faiblesses et mes forces. Au bout de 15 mois de formation et plus d’une centaine d’heures de coaching fait, je me suis rendu compte que tout ce que je m’ étais imaginé en arrivant en formation de coach n’était en réalité que l’ histoire qu’on m’ avait conté et que je pensai réalité ,voir fatalité. https://www.debocoach.fr/la-conscientisation-sante-mentale-equilibre-de-vie-coaching/ […]

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Deborah Gabay – DeboCoach

Deborah Gabay – DeboCoach

Coach pour femmes en transition, j’accompagne celles qui se sont oubliées à se retrouver, se relever et oser changer.

Beaucoup de femmes arrivent en se disant simplement : « Je ne me reconnais plus. »
Surcharge mentale, perte de sens, séparation… ces moments de bascule sont souvent le début d’un chemin vers soi.

À travers mes accompagnements, je propose un espace pour déposer ce qui pèse, retrouver de la clarté et reprendre sa place dans sa propre vie.

Avec lucidité, bienveillance… et des paillettes de résilience.
J'accompagne les super-héroïnes du quotidien à devenir leur priorité numéro un, avec un coaching qui décoiffe, du fun et des paillettes.

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